Tag Archives: BLU-RAY

[CRITIQUE] Daylight

C’est aujourd’hui, 14 février, jour de la Saint Valentin que sort Daylight (Saga) en blu-ray ! Réalisé par Brad Ellis en 2009, Daylight est un film indépendant traitant le thème des vampires de façon assez originale, puisqu’il s’intéressera plus à ses problèmes existentialistes qu’au mythe.

Synopsis : Elisabeth et Johnny se rencontrent dans un bar et deviennent très rapidement inséparables. Mais une nuit, Johnny est victime d’un très grave accident de voiture et reste entre la vie et la mort. Voyant Elisabeth dévastée par le chagrin, Seth un aide soignant de l’hôpital décide de sauver Johnny de la seule manière qu’il peut en le transformant en vampire. Désormais, ils vont devoir tenter de construire un amour dangereux, liés par l’eternité
Daylight Fades explore la perte, les regrets, l’amour, la rédemption et la mortalité. C’est une histoire sur des êtres qui ont désespérément besoin d’une seconde chance, sachant qu’elle pourrait-être leur dernière.

Ce que j’en pense :  Daylight surfe sur la vague des succès vampiresques du moment mais l’ensemble ne décolle jamais réellement. L’histoire d’amour impossible entre Johnny et Elizabeth ne nous tirera aucune larme, ni réellement d’empathie, en revanche le sacrifice que feront les deux vampires sera assez émouvant. Toutefois, les acteurs, tous inconnus, livrent des prestations largement décentes et le metteur en scène soigne sa réalisation. Le sentiment d’être devant un film à petit budget persiste bien évidement, mais globalement, il s’annonce sympathique au regard de la portée cinématographique du projet… ;)

Ma note : 13/20

[CRITIQUE] Little Deaths

Film indépendant britannique, Little Deaths est né de l’envie de trois réalisateurs (Sean Hogan, Andrew Parkinson et Simon Rumley) de réaliser un film à sketches qui mélangent l’horreur la plus grotesque à une conscience sociale des plus oppressantes…

Synopsis : Little Deaths est une étude fascinante des manipulations émotionnelles et des différentes formes d’addiction, de la drogue à la dépendance affective. Mélange artistique d’idées transgressives et de visuels minimaux et réalistes des films indépendants britanniques, chaque segment est une assertion esthétique unique qui se nourrit et s’abreuve cependant de sa cohorte, pour former un tout d’une impressionnante cohésion.
Le captivant « House and Home » de Hogan ouvre le film avec éclat, racontant l’histoire d’un couple de la haute classe britannique qui leurre des gens dans leur domicile afin de les humilier et de les abuser. Dans le segment d’Andrew Parkinson « Mutant Tool », les expérimentations déviantes d’un médecin recueillant le sperme d’un homme au sexe démesuré enchaîné dans sa cave pour en faire des pilules de drogue. L’héroïne, une ancienne prostituée tentant de combattre son addiction à la coke, fera les frais du traitement expérimental du fameux docteur. Dans « Bitch » de Simon Rumley, une administratrice de bureau exploitée règle ses problèmes en abusant son partenaire émotionnellement à travers une routine sexuelle dégradante.

Ce que j’en pense :  Au menu des 3 histoires : tortures érotiques de jeunes femmes kidnappées par un couple bien sous-tous rapports, trafic de sperme mutant crée par les Nazis durant la seconde guerre mondiale et revanche d’un sadomasochiste sur sa maîtresse. Fort de sa touche britannique Little deaths ne laissera pas le spectateur de marbre chaque segment le touchant à sa manière. Aussi dérangeant qu’original Little deaths mérite qu’on s’y attarde surtout pour son premier segment très surprenant. 

Ma note : 17/20

[ARRIVAGE] Daylight, Game War et Little Deaths en Blu-Ray

Arrivage 100 % Blu-Ray en ce samedi matin frisquet mais ensoleillé ! En effet le studio Emylia vient de me faire parvenir : Daylight, Game War et Little Deaths ! 8)

[EXTRAIT] Poursuite Mortelle (Alonely Place to Die)

En maître de l’angoisse Julian Gilbey, plonge ses spectateursdans une chasse à l’homme effrayante avec des scènes incroyables d’escalade, de chute et de poursuite au cœur des montagnes vertigineuses de l’Ecosse…

Synopsis : 5 randonneurs découvrent lors de leur escapade en montagne une petite fille séquestrée et enterrée dans un box. Après lui avoir porté secours, ils vont être pourchassés par ses sanguinaires ravisseurs… Oo

[CRITIQUE] Captain America : First Avenger

Les super héros se suivent et se ressemblent. Après Iron Man et Thor, voici venu le temps de Captain America : First Avenger, dernier sorti de l’écurie Marvel. Et la recette ne change pas d’un iota…

Synopsis : Alors que la Seconde Guerre mondiale fait rage, un jeune homme du nom de Steve Rogers, malgré son physique de gringalet et ses divers problèmes de santé, cherche à s’engager afin de se battre au côté des Alliées. Le docteur Abraham Erskine, qui vient de créer un « sérum du super-soldat », témoin des diverses tentatives de Rogers, se met à apprécier sa persévérance. Un jour, le scientifique approche le garçon et lui propose de suivre un entraînement spécifique sous la tutelle du Colonel Chester Phillips et de Peggy Carter. Après avoir passé divers tests d’aptitudes et s’être distingué dans toutes celles qui n’étaient pas physiques, Steve Rogers est sélectionné pour être le premier américain à devenir un super soldat. Pendant ce temps, sur le terrain, la menace se fait de plus en plus forte avec l’Hydra, une organisation scientifique appartenant aux forces nazies et dirigées par le redoutable Johann Schmidt.

Ce que j’en pense :  Plus qu’un film de super-héros, Captain America : First Avenger, ressemble davantage à un film de guerre. Ici pas de super-pouvoirs ni de batailles dans l’espace, Steve Rogers n’est « rien » qu’un humain à la force physique décuplé et au métabolisme sur-vitaminé. En revanche, les combats entre forces alliés et nazis sont nombreux et adaptés à la sauce Marvel. Ainsi tandis que les forces alliés se voient dotés d’armes de l’époque, l’HYDRA, dispose quant à elle, de canon lasers capables de pulvériser quelqu’un en un instant, et ce grâce à la source de puissance découverte par Crâne Rouge. Bref, le résultat est intéressant et on ne s’ennuie pas une seconde. Le spectacle est amplement assuré même si on a vu et revu les mêmes ressorts dans tous les films de super héros.

Ma note : 17/20

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