XBOX CELEBRE SES 25 ANS !

Pour célébrer ses 25 ans, XBOX lance une console collector habillée d’un vert translucide emblématique.

En effet, Microsoft a profité du Xbox Games Showcase 2026 pour révéler cette édition spéciale, tout en multipliant les annonces et présentations de nouveaux jeux.

Sa sortie est prévue pour novembre. <3

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[TEST] PSYVARIAR 3 SUR PS5

Après plus de vingt ans d’absence, la série PSYVARIAR effectue enfin son retour avec un véritable nouvel épisode. Longtemps considéré comme l’un des shoot’em up les plus originaux de l’ère arcade grâce à son célèbre système de « Buzz » consistant à frôler les tirs ennemis pour gagner en puissance, PSYVARIAR 3 arrive sur PS5 avec la volonté de séduire à la fois les vétérans du genre et les nouveaux joueurs.

Développé par Red Art Studios et Banana Bytes (avec la bénédiction de SUCCESS Corporation), ce troisième opus nous promet de moderniser la formule tout en restant fidèle à l’esprit des épisodes historiques.

Nous allons donc voir dans les lignes ci dessous si le résultat s’avère convaincant…

Scénario : Soyons honnêtes, comme souvent dans le monde du shoot’em up, le scénario n’est pas l’élément principal de l’expérience. Pourtant, PSYVARIAR 3 propose un contexte plus travaillé qu’à l’accoutumée.

L’histoire se déroule plusieurs décennies après les événements du 2. Alors que l’humanité est parvenue à reconstruire une colonie prospère sur Terre, un mystérieux signal extraterrestre réveille une menace que l’on croyait disparue. Une nouvelle génération de pilotes Psyvariars est alors appelée à défendre la planète face à une invasion imminente.

Le récit reste volontairement minimaliste, mais il remplit parfaitement son rôle,… donner une identité à l’univers et justifier les affrontements spectaculaires qui se succèdent tout au long de l’aventure.

Psyvariar 3 PS5™

Graphismes : Dès les premières minutes, PSYVARIAR 3 affiche clairement ses intentions. Le jeu adopte une direction artistique « néo-rétro » qui rappelle les productions arcade du début des années 2000 tout en profitant de la puissance de la PS5 pour offrir des effets visuels modernes.

Les décors sont variés, les effets de particules abondent et les centaines de projectiles qui envahissent l’écran restent parfaitement lisibles, un point essentiel pour ce type de production. Les boss impressionnent par leur taille et leurs attaques complexes, tandis que les différentes zones traversées possèdent chacune leur propre identité visuelle.

Le résultat n’a peut-être pas la démesure graphique des plus grosses productions AAA, mais il dégage un charme indéniable et surtout une lisibilité exemplaire, qualité fondamentale dans un bullet hell moderne.

Psyvariar 3 PS5™

Jouabilité : C’est évidemment ici que PSYVARIAR 3 brille le plus.

La série a toujours été connue pour son système de progression basé sur le risque. Plus on frôle les tirs ennemis sans se faire toucher, plus on gagne de l’expérience pour améliorer notre vaisseau. Ce système de « Buzz » fait son grand retour dans une version modernisée et plus accessible.

Chaque passage au plus près des projectiles procure une montée d’adrénaline particulièrement satisfaisante. Là où de nombreux shoot’em up encouragent l’évitement pur, PSYVARIAR 3 nous pousse au contraire à rechercher le danger.

Le jeu propose également sept pilotes jouables disposant chacun de leurs propres armes, bombes, mécaniques de score et particularités. Cette variété renouvelle considérablement l’expérience et encourage l’expérimentation. La présence du personnage invité Cotton constitue par ailleurs un joli clin d’œil aux amateurs de shoot’em up japonais.

La prise en main est immédiate, mais la maîtrise demande des dizaines d’heures. Comme tout grand représentant du genre, PSYVARIAR 3 récompense la persévérance et l’apprentissage des niveaux.

Psyvariar 3 PS5™

Durée de Vie : À première vue, un shoot’em up peut sembler court. Une partie complète de PSYVARIAR 3 ne demande que quelques dizaines de minutes pour être terminée. Pourtant, la richesse du contenu lui confère une excellente longévité.

Outre le mode Arcade traditionnel, le titre propose des modes Arrange, Mission, Endless, Caravan et Practice. Les 49 missions constituent notamment un excellent moyen d’apprendre les subtilités du gameplay tout en relevant des défis spécifiques.

La difficulté dynamique modifie également certains parcours et affrontements selon nos performances, ce qui augmente considérablement la rejouabilité. Les amateurs de scoring et de chasse aux records trouveront ici un terrain de jeu quasiment inépuisable.

Psyvariar 3 PS5™

Bande Son : La bande originale accompagne parfaitement l’action effrénée du jeu. Les compositions électroniques et futuristes s’intègrent naturellement à l’univers de science-fiction tout en renforçant l’intensité des affrontements.

Les morceaux évoluent intelligemment selon les situations et participent pleinement à cette sensation d’immersion propre aux meilleurs shoot’em up.

Les effets sonores, quant à eux, procurent un excellent retour d’information lors des phases de « Buzz », rendant chaque prise de risque encore plus gratifiante.

L’ensemble contribue à créer cette atmosphère arcade si particulière qui caractérise la licence depuis ses débuts.

Psyvariar 3 PS5™

Conclusion : PSYVARIAR 3 réussit le pari de faire renaître une série culte sans trahir son identité. Grâce à son système de jeu toujours aussi brillant, sa réalisation soignée, son contenu généreux et son extraordinaire potentiel de rejouabilité, le titre s’impose comme l’une des très bonnes surprises de cette année pour les amateurs de shoot’em up.

Accessible dans sa prise en main mais redoutablement profond lorsqu’on cherche à optimiser ses performances, il offre exactement ce que l’on attendait du retour de la licence,… une expérience arcade moderne, nerveuse et particulièrement addictive.

PSYVARIAR 3 est une lettre d’amour aux shoot’em up classiques et un incontournable pour tous les passionnés de bullet hell.

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UBISOFT ANNONCE LA SORTIE DE RAYMAN LEGENDS RETOLD !

J’ai été particulièrement ravi de découvrir l’annonce de Rayman Legends Retold lors du State of Play de Sony.

Prévu pour le 1er octobre, ce retour d’un classique que j’affectionne promet de conserver tout ce qui faisait le charme du jeu original de 2013, tout en lui offrant un véritable coup de jeune grâce à des graphismes 3D modernisés, une nouvelle histoire et des cinématiques doublées.

J’aime l’idée de retrouver Rayman, Globox, Barbara, Grand Minimus et Murphy dans une aventure inédite à travers la Croisée des Rêves, avec un nouveau monde à explorer, des boss impressionnants et de nombreux défis à relever, seul ou entre amis.

Ce qui me séduit particulièrement, c’est la volonté des développeurs de respecter l’esprit de la licence tout en l’enrichissant avec de nouveaux contenus, un gameplay amélioré, des niveaux revisités, des séquences à dos de dragon, le retour du mode Kung Foot et une bande-son qui mêle les thèmes emblématiques de la série à de nouvelles compositions.

Tout semble réuni pour faire découvrir la magie de Rayman à une nouvelle génération tout en ravivant la nostalgie des joueurs de longue date.

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[TEST] MOTOGP 26 SUR PS5

Avec MotoGP 26, la licence officielle franchit un cap évident et assume une ambition plus marquée que MotoGP 25.

Là où l’édition précédente proposait une expérience solide mais encore perfectible, ce nouvel opus affine chaque détail pour offrir une immersion bien plus crédible dans l’univers du championnat du monde.

Sur le papier, le titre de Milestone ne se contenterait pas d’ajouter du contenu, il repenserait certaines bases, notamment la physique et la progression du pilote virtuel, pour proposer quelque chose de plus cohérent, plus exigeant et surtout plus vivant…

Je vous propose donc de voir tout cela dans le test qui suit ! Laissez-moi le temps d’enfiler mon casque et je suis à vous ! 

Scénario : Même si MotoGP 26 reste un jeu de sport sans scénario « au sens narratif classique », son mode carrière fait un bond en avant impressionnant par rapport au 25.

Ici, on ne se contente plus d’enchaîner les courses, on vit une véritable progression dans le monde du MotoGP. Les interactions avec les équipes, les rivalités entre pilotes et les décisions stratégiques donnent un vrai sentiment d’évolution.

Là où l’opus précédent proposait une structure efficace mais assez « froide », MotoGP 26 ajoute une dimension humaine et dynamique, notamment avec un système de performances évolutif des pilotes qui influence directement le déroulement des saisons. Cela rend chaque championnat unique et beaucoup moins prévisible, renforçant l’engagement sur le long terme.

Graphismes : Visuellement, MotoGP 26 marque une amélioration notable face à MotoGP 25, même si la progression reste subtile au premier regard.

Les circuits gagnent en détails, les effets de lumière sont plus naturels et les conditions météo apportent davantage de réalisme. Mais c’est surtout dans les animations et la fluidité que le jeu progresse, les mouvements des pilotes sur la moto sont beaucoup plus crédibles, renforçant l’immersion en course.

Là où MotoGP 25 pouvait parfois sembler rigide dans certaines transitions ou animations, MotoGP 26 propose un rendu plus organique et vivant. Le résultat global est plus propre, plus cohérent, et donne vraiment l’impression d’assister à une retransmission télévisée.

Jouabilité : C’est clairement sur ce point que MotoGP 26 prend une avance très nette sur MotoGP 25, en proposant une expérience de pilotage bien plus aboutie, précise et immersive.

Le cœur du gameplay a été retravaillé en profondeur avec un système qui prend davantage en compte les mouvements du pilote, la gestion du poids et les transferts de masse, ce qui change radicalement la manière d’aborder chaque virage. Désormais, il ne suffit plus de freiner tard et d’accélérer fort, il faut anticiper, doser et comprendre le comportement de la moto dans ses moindres réactions. L’adhérence évolue de façon plus réaliste selon la vitesse, l’angle et les conditions de piste, rendant chaque erreur immédiatement perceptible et souvent coûteuse.

Cette exigence supplémentaire rend les sensations beaucoup plus authentiques que dans la mouture 25, qui pouvait parfois paraître plus rigide et permissif.

En parallèle, le jeu réussit à rester accessible grâce à une palette d’aides à la conduite très bien calibrée, permettant à chacun d’adapter l’expérience selon son niveau. Les débutants peuvent profiter d’un pilotage assisté qui reste agréable et progressif, tandis que les joueurs expérimentés peuvent désactiver ces aides pour exploiter pleinement la richesse du système.

Le feeling à la manette est également plus précis, avec une meilleure réponse dans les phases critiques comme les freinages appuyés, les sorties de virage ou les changements d’angle rapides. À cela s’ajoute une intelligence artificielle plus cohérente et combative, qui renforce l’intensité des courses et oblige à rester concentré du début à la fin.

Là où MotoGP 25 proposait une bonne base de simulation, MotoGP 26 affine chaque détail pour offrir un gameplay plus technique, plus exigeant et surtout bien plus gratifiant sur la durée.

Durée de Vie : MotoGP 26 propose une expérience nettement plus riche et engageante que son prédécesseur, en donnant envie d’y revenir sur le long terme sans ressentir la répétitivité qui pouvait apparaître dans l’épisode précédent.

Le mode carrière, largement approfondi, joue un rôle central dans cette évolution, avec une progression plus dynamique et des saisons qui ne se ressemblent jamais vraiment grâce au système de performances évolutives des pilotes. Cette imprévisibilité renouvelle constamment l’intérêt, car chaque championnat réserve son lot de surprises, de rivalités et de rebondissements, ce qui incite à enchaîner les saisons plutôt que de se limiter à une simple progression linéaire.

Au-delà de la carrière, le contenu global a été enrichi avec davantage de modes et d’activités qui viennent casser la routine des courses classiques. Les épreuves annexes, les différentes catégories et les défis apportent une vraie variété dans le gameplay, permettant d’explorer plusieurs façons de jouer sans se lasser.

Le multijoueur, désormais plus moderne et accessible, contribue aussi fortement à la durée de vie, notamment grâce au cross play qui élargit la communauté et rend les parties en ligne plus dynamiques et compétitives. Là où MotoGP 25 pouvait donner une impression de contenu suffisant mais limité sur la durée, MotoGP 26 parvient à maintenir l’intérêt sur le long terme grâce à une combinaison efficace entre richesse de contenu, rejouabilité et renouvellement constant de l’expérience.

Bande Son : L’ambiance est bonne, bonne, bonne ♪♫…  et nous immerge complètement dans nos courses folles !

Alors oui, la bande son de MotoGP 26 reste dans la continuité de MotoGP 25, mais avec une meilleure mise en valeur globale.

Les bruitages des motos sont plus travaillés, plus puissants et plus réalistes, ce qui renforce fortement l’immersion en course. Le rugissement des moteurs, les variations selon la vitesse ou les conditions de piste apportent un vrai plus. Les musiques, bien que discrètes, accompagnent efficacement les menus et les moments hors course.

Si MotoGP 25 faisait déjà le travail, MotoGP 26 affine l’ensemble pour proposer une expérience sonore plus cohérente et plus immersive.

Conclusion : MotoGP 26 s’impose comme une évolution logique mais surtout réussie de MotoGP 25.

Plus réaliste, plus riche et plus immersif, il corrige une grande partie des limites de son prédécesseur tout en apportant de vraies nouveautés, notamment dans la jouabilité et le mode carrière.

Là où MotoGP 25 posait les bases, MotoGP 26 les exploite pleinement pour offrir une expérience bien plus aboutie. Que l’on soit fan de simulation ou amateur de jeux de course, cet opus représente aujourd’hui l’un des meilleurs moyens de vivre le MotoGP virtuellement.

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[UNBOXING & TEST] THE SPECTRUM WHITE EDITION

Avec la Spectrum White Edition, ce grand classique du jeu rétro fait peau neuve dans une version à la fois moderne et élégante. Pensée aussi bien pour les nostalgiques que pour les petits curieux, cette machine ambitionne de recréer l’expérience d’origine tout en répondant aux exigences actuelles.

Voyons si la promesse est tenue…

Cette version blanche, élégante et lumineuse, donne immédiatement le sentiment de redécouvrir une madeleine de Proust vidéoludique, mais dans un écrin modernisé qui sublime l’objet sans jamais trahir son âme. Le simple fait de déballer la machine rappelle ces moments précieux où l’on découvrait un nouveau jeu, avec ce mélange d’excitation et de curiosité pure, intacte.

Elle se présente comme une version simplifiée mais complète de l’édition collector, avec un design entièrement blanc en hommage au mythique ZX Spectrum « millionnaire ».

Dans la boîte, on retrouve la machine elle-même, dotée d’un clavier en caoutchouc entièrement fonctionnel, fidèle à l’expérience d’origine, ainsi qu’un joystick filaire USB à 8 boutons, conçu pour reproduire les sensations des manettes rétro.

L’ensemble est accompagné d’une clé USB (TheMicroDrive), permettant notamment de charger ses propres jeux, ainsi que d’un magazine Crash en couleur, clin d’œil à la presse vidéoludique de l’époque.

À cela s’ajoutent les accessoires essentiels comme un câble HDMI pour la connexion aux écrans modernes et un câble d’alimentation USB-C.

La bécane embarque 48 jeux (accessibles via une interface en carrousel simple et intuitive) qui ont littéralement défini les bases du jeu vidéo à domicile, une sélection pensée comme un condensé du meilleur du ZX Spectrum, avec des titres devenus cultes au fil des décennies.

Parmi les classiques incontournables, Manic Miner se distingue immédiatement comme le symbole d’une génération entière de jeux. Entre ses niveaux exigeants, sa précision sans concession et son ambiance si particulière, il offrait un défi constant, récompensé par un véritable sentiment d’accomplissement à chaque avancée. À ses côtés, Head Over Heels s’impose comme un modèle du puzzle-game isométrique, brillant par son intelligence et sa richesse, au point de donner l’illusion d’un univers bien plus vaste que les limites techniques de l’époque. Dans un registre totalement différent, The Hobbit proposait une expérience plus posée, presque introspective. À une époque où le joueur devait se débrouiller sans indications, le jeu combinait narration textuelle et exploration, laissant une place essentielle à l’imagination. Plus qu’un simple jeu, c’était une aventure à interpréter et à ressentir. De son côté, The Great Escape misait sur une immersion étonnante, invitant à observer, anticiper et organiser une évasion, avec une liberté d’approche qui annonçait déjà certains principes du jeu en monde ouvert. La sélection ne s’arrête pas là. Saboteur! offrait une sensation de liberté rare grâce à ses mécaniques d’infiltration et son atmosphère nocturne marquée, tandis que Army Moves, plus frontal, sollicitait intensément réflexes et endurance, fidèle à ces jeux exigeants qui ne laissaient aucun répit. Enfin, des titres comme Ant Attack, parfois moins mis en avant, impressionnaient par leur ambition, posant les bases de concepts liés à la 3D et à l’exploration libre.

Si ces jeux restent aussi mémorables aujourd’hui, ce n’est pas uniquement pour leurs qualités ludiques, mais pour ce qu’ils représentaient. Chaque découverte était totale, sans aide extérieure ni tutoriel, laissant place à l’expérimentation et à l’imagination. Chaque avancée, chaque énigme résolue avait une valeur particulière.

Derrière cette présentation nostalgique, la machine révèle des spécificités techniques bien actuelles qui rendent l’expérience aussi agréable aujourd’hui qu’elle pouvait l’être autrefois, voire davantage.

La Spectrum White Edition repose sur une émulation fidèle des modèles 48K et 128K, ce qui garantit un comportement identique aux machines d’origine, jusque dans les moindres détails.

L’affichage en HDMI 720p, avec prise en charge du 50 et 60 Hz, permet de jouer sur des écrans modernes tout en conservant l’esthétique d’époque grâce aux différents modes d’affichage comme le 4:3 ou les filtres CRT.

L’interface est fluide, intuitive, et pensée pour accéder rapidement aux jeux sans complexité, ce qui contraste fortement avec les longues minutes de chargement que l’on connaissait autrefois.

La Spectrum intègre également des fonctionnalités modernes particulièrement appréciables, comme la sauvegarde instantanée ou le rewind, qui permet de revenir en arrière en cas d’erreur, transformant ainsi l’expérience sans en dénaturer l’essence.

Les quatre ports USB ouvrent quant à eux la porte à de nombreuses possibilités, notamment l’ajout de nouveaux jeux via une simple clé USB, rendant la machine évolutive et personnelle.

Le joystick fourni, équipé de microswitchs, offre une précision et un confort bien supérieurs à ceux de l’époque, tout en conservant cette sensation mécanique si caractéristique. Tic, tic, tic,…

Dès les premières minutes passées avec la Spectrum White Edition, une émotion presque oubliée refait surface, comme un écho direct à ces après-midis d’enfance passés devant un écran à attendre le chargement d’un jeu avec une impatience fébrile.

Tout est fluide, accessible, presque naturel, comme si les années n’avaient jamais existé. Chaque détail semble pensé pour raviver les souvenirs, du design fidèle à l’esprit d’origine jusqu’à la simplicité d’utilisation qui invite à jouer sans réfléchir, juste pour le plaisir…

On retrouve cette sensation unique, presque naïve, où chaque partie est une aventure, où l’imagination comble ce que la technologie ne montrait pas encore. Et c’est précisément là que la bécane brille les ami(e) ! En effet, elle ne se contente pas de faire tourner des jeux, elle recrée une époque.

Les jeux, eux, conservent ce charme brut et sincère qui a marqué toute une génération. On se surprend à sourire devant des graphismes simples mais évocateurs, à se laisser happer par une musique qui semble sortie d’un autre temps, et à ressentir à nouveau cette satisfaction pure, presque enfantine, d’avoir réussi un niveau après plusieurs essais. Il y a quelque chose de profondément authentique dans cette expérience, comme si chaque session de jeu était une fenêtre ouverte sur des souvenirs enfouis.


Au final, la Spectrum White Edition parvient à équilibrer parfaitement nostalgie et modernité, tout est réuni pour retrouver les sensations d’enfance, avec un confort et une simplicité qui auraient semblé inimaginables à l’époque. C’est une machine qui ne se contente pas de reproduire le passé, elle le rend accessible, fluide et vivant aujourd’hui ! <3

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