[TEST] POOLS SUR PS5

Inspiré des fameux « Poolrooms », des espaces liminaires et de l’univers des Backrooms, POOLS est arrivé sur PS5 avec une proposition assez particulière.

Le jeu ne cherche pas vraiment à nous faire sursauter toutes les trente secondes. Il préfère installer progressivement un sentiment de malaise, cette impression désagréable d’être perdu dans un endroit qui devrait pourtant sembler familier.

Et personnellement, c’est justement cette approche qui m’a accroché !

Scénario : Quand l’absence d’histoire devient une force,…

Graphismes : Visuellement, POOLS n’est pas là pour nous impressionner avec des explosions ou des paysages gigantesques. Son esthétique repose essentiellement sur les piscines, les carreaux, les couloirs, les lumières artificielles et cette architecture volontairement répétitive. Et pourtant, sur PS5, le résultat est particulièrement réussi.

Les éclairages jouent énormément sur l’ambiance. Une pièce qui paraît presque accueillante au premier regard peut devenir franchement inquiétante simplement parce qu’elle est immense, vide et silencieuse. J’ai particulièrement apprécié cette sensation de réalisme étrange. L’eau, les reflets, les couleurs et les différentes sources de lumière donnent aux environnements une vraie présence.

Le plus intéressant reste probablement le contraste entre la beauté des décors et le malaise qu’ils provoquent. Certaines zones sont presque magnifiques. D’autres donnent immédiatement envie de faire demi-tour.

Et c’est là que POOLS réussit quelque chose d’assez fort. Il transforme un endroit normalement associé à la détente en environnement inquiétant.

Jouabilité : Ici, les mécaniques sont extrêmement simples. On marche, on court, on explore et on cherche son chemin dans différents environnements. Il existe également quelques passages avec des labyrinthes et des séquences de navigation.

Mais il n’y a pas de système de combat. Pas d’armes. Pas d’inventaire complexe. Pas de monstres qui nous poursuivent constamment. Et finalement,… c’est une excellente chose.

POOLS veut nous faire ressentir la peur de nous perdre plutôt que de nous faire affronter une créature toutes les cinq minutes. Lorsque je me retrouvais dans un couloir en me demandant si j’étais déjà passé par là, le jeu réussissait davantage à me mettre mal à l’aise que beaucoup de jumpscares classiques.

La progression est donc volontairement lente. Il faut accepter de prendre son temps.

Personnellement, j’ai trouvé cette approche étonnamment efficace. On finit par faire attention au moindre bruit, au moindre changement de lumière ou au moindre détail du décor.

Durée de Vie : POOLS comporte six chapitres, chacun étant relativement court. Mais je ne considère pas forcément cette courte durée comme un défaut.

POOLS ressemble davantage à une expérience que l’on découvre progressivement qu’à un énorme jeu d’aventure. Son concept aurait probablement perdu une partie de son efficacité s’il avait fallu traverser pendant quinze heures les mêmes couloirs et les mêmes piscines.

Une fois terminé, il est possible d’avoir envie d’y retourner simplement pour retrouver certaines sensations ou faire découvrir le jeu à quelqu’un. Pour moi, c’est typiquement le genre de titre qu’on peut terminer en une ou deux soirées.

Et finalement, c’est très bien comme ça.

Bande Son : C’est probablement dans le domaine sonore que POOLS m’a le plus surpris.

Il n’y a pas de bande-son musicale classique pour accompagner l’aventure. Le jeu utilise principalement les bruits ambiants, les déplacements dans l’eau et les différents échos des environnements pour créer son atmosphère. Et franchement, le résultat est impressionnant !

Au début, on entend simplement l’eau et nos propres déplacements. Puis on commence à faire attention aux échos. Aux bruits qui semblent venir de plus loin. Aux changements d’ambiance lorsqu’on passe d’une pièce à une autre. Et c’est là que le cerveau commence à travailler tout seul.

J’ai plusieurs fois entendu un bruit et regardé instinctivement autour de moi alors qu’il n’y avait absolument rien. C’est assez paradoxal. POOLS ne nous montre pratiquement jamais de menace, mais le son nous donne constamment l’impression qu’une présence pourrait être quelque part.

Avec un bon casque, l’immersion devient vraiment intéressante.

Conclusion : POOLS sur PS5 est une expérience courte, originale et particulièrement atmosphérique. Si vous aimez les « Backrooms », les espaces liminaires, l’horreur psychologique ou simplement les jeux qui sortent des sentiers battus, je pense qu’il mérite clairement qu’on lui donne sa chance.

Ce n’est peut-être pas le jeu le plus complet auquel j’ai joué cette année, mais c’est certainement l’un de ceux qui m’a laissé une impression assez particulière une fois la console éteinte.

Et finalement, c’est peut-être ça, la plus belle réussite de POOLS. Après avoir quitté ses piscines, on continue encore un petit moment à se demander ce qu’il pouvait bien y avoir derrière ce prochain couloir…

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[TEST] HOT WHEELS INFINITE RUSH SUR XBOX SERIES X

Vroummmmmm…. HOT WHEELS débarque à toute berzingue sur XBOX Series X dans un tout nouvel opus baptisé Infinite Rush, et autant vous dire qu’il n’est pas venu pour faire des tours de piste en mode balade dominicale !

Au programme, des circuits complètement FOUUUUUUS, des loopings qui donnent le tournis, des virages capables de vous retourner le cerveau et une bonne grosse dose de défi aux lois de la gravité ! Ici, l’apesanteur ? Connais pas ! Les freins ? Apparemment, c’est en option !

Alors, est-ce que ce nouvel opus mérite de mettre le turbo ? Nous allons voir ça tout de suite… Mais attention, avant de lancer ce test, attachez solidement votre ceinture, agrippez votre canapé à deux mains et éloignez les objets fragiles. Parce que pendant les prochaines minutes, ça risque de partir dans tous les sens !

Allez… Moteur chauffé, pneus gonflés, cerveau débranché… 3… 2… 1… GOOOOOOOOOO !!!!!! 🔥

Scénario : Dans HOT WHEELS Infinite Rush, nos petits bolides prennent la route dans un immense monde ouvert. Au programme, quatre îles à explorer, des courses complètement folles, des défis à relever et surtout quatre « Rush Masters » à affronter pour tenter de devenir le champion ultime.

Entre exploration, cascades, collection de voitures et courses à toute vitesse, le jeu nous promet un véritable terrain de jeu à l’échelle XXL. Avec plus de 150 véhicules à débloquer, il va clairement falloir mettre le turbo !

Graphismes : Visuellement, le jeu réussit particulièrement bien à retranscrire l’identité de Hot Wheels.

Les environnements sont colorés, dynamiques et remplis de détails. Les pistes donnent vraiment l’impression d’être de gigantesques circuits construits avec les fameux éléments orange de la marque, avec des loopings, des tremplins et des virages qui donnent parfois l’impression que les lois de la physique ont simplement décidé de prendre leur journée.

Les différentes zones possèdent chacune leur propre ambiance, ce qui permet de renouveler régulièrement le plaisir de l’exploration. Les voitures sont également très réussies et bénéficient de modèles détaillés qui donnent immédiatement envie de compléter sa collection. Les effets visuels accompagnent parfaitement les courses et renforcent cette impression de vitesse, notamment lorsque l’on enchaîne les sauts et les accélérations…

Jouabilité : Sans surprise, c’est surtout au niveau du gameplay que HOT WHEELS Infinite Rush parvient à être vraiment amusant.

La conduite est accessible et très orientée arcade, avec des commandes faciles à comprendre et des sensations immédiatement plaisantes. Les dérapages permettent de négocier les virages tout en conservant sa vitesse, tandis que le boost peut rapidement transformer une course tranquille en tentative désespérée pour éviter de finir dans le décor.

Et des sorties de piste, il y en aura probablement quelques-unes, mais c’est aussi ce qui fait partie du plaisir.

Les différentes catégories de véhicules apportent également une certaine variété, car toutes les voitures ne se conduisent pas exactement de la même manière.

L’exploration libre ajoute une autre dimension au gameplay puisqu’il est possible de parcourir les environnements, de découvrir des secrets et de récupérer différents éléments entre deux courses. Le jeu réussit donc à rester accessible sans devenir trop simpliste.

Durée de Vie : Entre la progression principale, les différentes courses, les défis, l’exploration et surtout les nombreux véhicules à débloquer,… autant vous dire que les activités ne manquent pas.

La collection occupe une place importante et donne rapidement envie de récupérer toujours plus de voitures. Il y a un petit côté « allez, encore une dernière course » qui peut facilement se transformer en une heure supplémentaire sans vraiment s’en rendre compte.

Pour les pilotes comme moi qui aiment terminer tous les objectifs et obtenir tout ce qui est disponible, le contenu est suffisamment conséquent pour offrir plusieurs heures de jeu.

L’éditeur de circuits apporte également une bonne dose de liberté supplémentaire et permet de laisser parler sa créativité, ou de construire un circuit tellement absurde qu’on se demande ensuite pourquoi on a fait ça.

Milestone renforce ici l’aspect communautaire de la série. En effet, Hot Wheels Infinite Rush propose du cross-play entre les différentes plateformes, ce qui nous permet de nous affronter sans nous soucier de la console.

Les amateurs de parties en local ne sont pas oubliés. Le jeu intègre également un mode écran partagé pouvant accueillir jusqu’à quatre participants sur une même machine.

Bande Son : La bande originale de HOT WHEELS Infinite Rush contribue très fortement à la réussite de l’ensemble du titre.

Les musiques donnent du rythme aux courses et collent bien au côté arcade du titre.

Les bruitages des véhicules, des accélérations, des dérapages et des collisions participent également aux sensations de conduite.

Rien de révolutionnaire, mais l’ensemble fonctionne efficacement et ne vient jamais casser le rythme. Au contraire, les effets sonores renforcent cette impression de vitesse et donnent encore plus de personnalité aux courses.

On se retrouve donc avec une ambiance sonore parfaitement adaptée à un jeu où l’objectif principal est de rouler très vite et de faire le plus de choses spectaculaires possible avec une voiture qui pourrait normalement tenir dans une main.

Conclusion : Au final, HOT WHEELS Infinite Rush est une expérience particulièrement sympathique qui mise avant tout sur le plaisir immédiat.

Son gameplay arcade, son monde ouvert coloré, ses nombreux véhicules et ses différentes activités permettent de passer de très bons moments sans avoir besoin de maîtriser une physique digne d’un ingénieur de Formule 1.

Le jeu reste accessible tout en proposant suffisamment de contenu pour donner envie de revenir régulièrement. Son scénario relativement léger n’est pas vraiment un problème, puisque l’intérêt principal se trouve ailleurs, dans les courses, l’exploration, la collection et les sensations de vitesse.

HOT WHEELS Infinite Rush ne cherche pas à révolutionner le genre de la course automobile, mais il sait parfaitement ce qu’il veut être, un jeu fun, spectaculaire et sans prise de tête. Et parfois, c’est exactement ce qu’on attend d’un jeu vidéo.

Il ne reste plus qu’à choisir sa voiture, appuyer sur l’accélérateur et espérer que le prochain virage soit bien là où on le pense !

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[TEST] HALLOWEEN: THE GAME SUR XBOX SERIES X

Il y a des personnages de films d’horreur qui ont marqué leur époque, et puis il y a Michael Myers. Avec son masque blanc, sa combinaison bleue et surtout son fameux couteau, il est devenu l’une des grandes figures du cinéma horrifique.

Après plusieurs adaptations vidéoludiques plus ou moins réussies, il était forcément intéressant de voir ce que pouvait donner Halloween: The Game. Le principe est assez simple, replonger dans l’univers du film et surtout nous mettre directement face à Michael Myers…

Scénario : L’histoire nous ramène dans l’univers du premier film, avec Michael Myers qui sème à nouveau la terreur dans les rues de Haddonfield.

Le scénario ne cherche pas à réinventer complètement le personnage. Au contraire, il préfère reprendre les éléments qui ont fait le succès du film et les adapter au jeu vidéo. On retrouve donc Michael, Laurie Strode, le docteur Loomis et plusieurs situations qui rappellent directement le film original.

Graphismes : Visuellement, Halloween: The Game fait plutôt bonne impression. Le jeu réussit notamment à recréer l’ambiance des films, avec les maisons américaines, les rues résidentielles et les décors typiques de Haddonfield. On reconnaît rapidement l’univers d’Halloween, et c’est probablement l’un des aspects qui m’a le plus convaincu.

Le travail sur les lumières est particulièrement important. Une rue qui paraît totalement normale en pleine journée peut devenir beaucoup plus inquiétante une fois plongée dans l’obscurité. Les développeurs ont compris que, dans Halloween, il n’est pas forcément nécessaire de montrer Michael pour faire peur. Parfois, une simple silhouette au fond de l’écran suffit.

Michael Myers est lui aussi très réussi. Son masque est immédiatement reconnaissable et ses déplacements lents donnent vraiment l’impression d’avoir affaire au personnage des films. Quelques animations et détails techniques auraient cependant mérité un peu plus de finition. Ce n’est pas catastrophique, mais certains défauts sont visibles et peuvent légèrement casser l’immersion.

Jouabilité : C’est clairement sur la jouabilité que le jeu doit faire ses preuves. Le principe du multijoueur est basé sur une opposition entre Michael Myers et quatre survivants. Pendant que Michael traque ses victimes, les autres joueurs doivent explorer les environs, récupérer différents objets, aider les habitants et surtout trouver un moyen de s’échapper.

Jouer Michael est évidemment la partie la plus amusante. On retrouve cette idée de traquer ses victimes plutôt que de simplement leur foncer dessus. Il faut savoir se cacher, profiter de l’obscurité et attendre le bon moment pour attaquer. C’est assez satisfaisant lorsque l’on arrive à surprendre un joueur qui pensait être en sécurité.

Du côté des survivants, le jeu demande davantage de coopération. Partir seul dans un coin de la carte n’est généralement pas la meilleure idée, surtout lorsque Michael commence à rôder dans les environs. La communication entre les joueurs devient alors essentielle.

Le problème, c’est que l’expérience peut être très différente selon les personnes avec lesquelles on joue. Avec quatre joueurs qui communiquent et jouent réellement en équipe, les parties peuvent être vraiment tendues. À l’inverse, avec une équipe désorganisée, certaines parties peuvent rapidement devenir frustrantes…

Durée de Vie : La durée de vie dépend énormément de ce que vous attendez du jeu. Pour la campagne solo, il ne faut pas s’attendre à une aventure de plusieurs dizaines d’heures. Elle sert principalement à découvrir l’univers et les mécaniques de Michael. Une fois terminée, il faudra surtout se tourner vers le multijoueur.

Et c’est finalement là que le jeu peut devenir intéressant sur la durée. Chaque partie est différente et dépend beaucoup des joueurs présents. Contrôler Michael n’offre pas forcément la même expérience que jouer un survivant, et apprendre à maîtriser les différents mécanismes demande un peu de temps.

La rejouabilité est donc bien plus importante que la durée de la campagne. Si vous aimez les jeux multijoueurs asymétriques et que vous avez des potes avec qui jouer, vous pourrez facilement passer beaucoup plus de temps sur le jeu que ne le laisse penser son mode histoire.

Bande Son : Difficile évidemment de parler d’Halloween sans évoquer la musique de John Carpenter. Les fameuses sonorités de la franchise sont immédiatement reconnaissables et participent énormément à l’ambiance.

Mais ce sont surtout les sons qui rendent certaines situations vraiment stressantes. Les bruits de pas, les portes qui s’ouvrent, les déplacements autour d’une maison ou encore les moments de silence permettent de créer une vraie tension.

Halloween: The Game n’a pas besoin de mettre une musique inquiétante toutes les dix secondes pour faire peur. Au contraire, les moments où il ne se passe presque rien sont parfois les plus efficaces. On sait que Michael peut être quelque part, mais on ne sait pas où. Et cette incertitude fonctionne plutôt bien.

Conclusion : Au final, Halloween: The Game est une adaptation qui devrait surtout intéresser les fans de Michael Myers et les amateurs de jeux d’horreur multijoueur (petit coucou au poto @DGJX). Le titre n’invente pas totalement la formule, mais il l’adapte à un personnage qui s’y prête particulièrement bien.

Son ambiance est réussie, Haddonfield est agréable à parcourir et Michael Myers est probablement l’élément le plus convaincant du jeu. Le système de traque fonctionne bien et certaines parties peuvent vraiment devenir stressantes !

Tout n’est cependant pas parfait. La campagne solo est trop courte et quelques problèmes techniques viennent parfois casser l’immersion. Et forcément, le jeu dépend beaucoup de la qualité des parties multijoueur et des personnes avec lesquelles on joue.

Malgré tout, Halloween: The Game parvient à accomplir quelque chose d’essentiel, nous donner véritablement le sentiment d’être plongés au cœur de l’univers d’Halloween. Ce n’est sans doute pas le jeu d’horreur ultime, mais pour quiconque s’est déjà demandé ce que cela ferait d’être traqué par Michael Myers, l’expérience mérite clairement le détour.

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[ANNONCE] LA NEOGEO AES+ REPOUSSE SA SORTIE MONDIALE !!

PLAION REPLAI annonce une nouvelle date pour la sortie mondiale de la NEOGEO AES+ !

La console sera désormais disponible à partir du 16 septembre 2027. Développée et éditée indépendamment par PLAION REPLAI sous licence SNK, cette nouvelle gamme de produits reste ouverte aux précommandes auprès des revendeurs participants du monde entier ainsi que sur la boutique en ligne de PLAION REPLAI.

Ce report intervient après l’accueil particulièrement enthousiaste réservé à la NEOGEO AES+ depuis son annonce plus tôt cette année. La demande, portée par les joueurs, les collectionneurs et les partenaires de distribution, a largement dépassé les prévisions initiales. Face à cet engouement, PLAION REPLAI a choisi de renforcer ses capacités de production, d’augmenter ses investissements et d’élargir sa feuille de route afin d’inscrire la plateforme dans une perspective de développement durable.

Neo Geo AES+: novo console chega no fim de 2026

À retenir

  • Nouvelle date de sortie mondiale : 16 septembre 2027
  • Précommandes existantes : elles restent garanties et conservent leur priorité de production
  • Aucune démarche nécessaire pour les clients ayant déjà précommandé
  • Aucune hausse de prix prévue
  • Founding Supporter Bonus : inclus avec toutes les consoles issues de la production de lancement
  • Précommandes toujours ouvertes auprès des revendeurs participants et sur le site de PLAION REPLAI
NEOGEO AES+ | playersvideogames

PLAION REPLAI reconnaît l’importance de ce report et présente ses excuses à toutes les personnes qui attendaient avec impatience leur NEOGEO AES+. L’entreprise remercie également la communauté pour sa patience et son soutien, qu’elle affirme ne jamais considérer comme acquis.

Depuis l’annonce de la console, PLAION REPLAI travaille avec ses partenaires afin d’augmenter progressivement ses capacités de fabrication. Toutefois, la demande mondiale exceptionnelle en puces mémoire, notamment alimentée par les investissements massifs consacrés aux infrastructures d’intelligence artificielle, a entraîné d’importantes tensions sur les approvisionnements en composants.

Plutôt que de maintenir le lancement initialement prévu en novembre avec des volumes extrêmement limités, PLAION REPLAI a donc préféré sécuriser davantage de composants et accroître sa capacité de production. L’objectif est double : pouvoir honorer les précommandes déjà enregistrées et préparer un lancement mondial à une échelle correspondant davantage aux attentes suscitées par la console.

Ce délai supplémentaire doit également permettre à l’entreprise de consolider ses chaînes d’approvisionnement et de disposer d’une capacité de production suffisante pour accompagner le développement de la NEOGEO AES+ sur le long terme.

NEOGEO AES+ Brings the Arcade Home Again This November

Le nouveau calendrier s’inscrit dans une stratégie plus ambitieuse pour la plateforme. Outre les dix jeux déjà annoncés pour le lancement, PLAION REPLAI indique être actuellement en discussions avec d’autres détenteurs de licences afin d’élargir le catalogue de la NEOGEO AES+.

La période supplémentaire avant la sortie permettra également d’organiser davantage d’événements au cours desquels les joueurs pourront découvrir la console en avant-première. PLAION REPLAI prévoit ainsi de renforcer sa communication et de multiplier les occasions de tester la machine avant son lancement mondial.

Ben Jones, directeur commercial de PLAION REPLAI, explique :

« Ce n’est pas l’annonce que nous espérions faire, mais la réaction de la communauté des joueurs a été tout simplement exceptionnelle. L’enthousiasme suscité par la NEOGEO AES+ nous a donné la confiance nécessaire pour voir beaucoup plus grand quant à l’avenir de la console. Avec cette ambition accrue vient également la responsabilité de réussir ce lancement dans les meilleures conditions possibles. »

Il poursuit :

« Nous avons étudié toutes les possibilités pour maintenir notre calendrier initial. Au final, nous sommes arrivés à la conclusion qu’un lancement avec des disponibilités extrêmement limitées ne serait pas juste envers notre communauté. Ce délai supplémentaire nous permet de sécuriser davantage de puces mémoire tout en augmentant nos capacités de production. »

« Plus important encore, toutes les personnes ayant déjà précommandé leur NEOGEO AES+ conserveront leur place prioritaire dans la file de production. Si nous avions maintenu un lancement en novembre, nous n’aurions tout simplement pas été en mesure de livrer la NEOGEO AES+ à une échelle correspondant aux attentes légitimes de notre communauté. La réalité est que la demande a largement dépassé nos prévisions les plus optimistes. La communauté du jeu rétro est tout simplement extraordinaire. »

La NEOGEO AES+ Ultimate Edition conservera son statut d’édition collector produite en quantité limitée.

Les précommandes déjà enregistrées restent garanties et conservent leur priorité de production. Le stock restant prévu pour cette édition demeure disponible à la précommande, dans la limite des quantités attribuées.

Afin de remercier les joueurs et collectionneurs ayant soutenu le projet dès ses débuts, PLAION REPLAI offrira un Founding Supporter Bonus avec l’ensemble des consoles issues de la production de lancement.

Cette offre concernera le stock de lancement, dans la limite des quantités disponibles, et ne sera pas reconduite lors des productions ultérieures.

Les acheteurs d’une NEOGEO AES+ Standard ou Anniversary provenant de cette première production recevront ainsi gratuitement une manette NEOGEO AES+.

Les propriétaires d’une Ultimate Edition bénéficieront quant à eux d’un bon de réduction de 30 %, utilisable sur n’importe quel jeu NEOGEO AES+ via la boutique en ligne de PLAION REPLAI. L’Ultimate Edition comprenant déjà l’ensemble des jeux prévus au lancement, cette remise pourra notamment être utilisée pour acheter un futur titre ou un exemplaire supplémentaire d’un jeu déjà disponible.

À travers cette initiative, PLAION REPLAI souhaite remercier les premiers soutiens de la NEOGEO AES+ et saluer leur patience et leur fidélité.

PLAION REPLAI confirme ainsi que la NEOGEO AES+ sera commercialisée dans le monde entier le 16 septembre 2027. Malgré les tensions qui continuent de peser sur l’approvisionnement mondial en composants, l’entreprise indique maintenir les tarifs annoncés et ne prévoit aucune augmentation de prix pour les joueurs et collectionneurs ayant choisi de soutenir le projet.

Les différentes versions de la NEOGEO AES+ restent disponibles en précommande auprès des revendeurs participants ainsi que sur la boutique en ligne de PLAION REPLAI. Les commandes déjà passées conservent leur priorité dans la file de production, tandis que l’augmentation progressive des capacités de fabrication doit permettre de répondre à une demande mondiale en forte croissance.

Avec une production renforcée, un catalogue logiciel appelé à s’élargir et le soutien d’une communauté particulièrement enthousiaste, PLAION REPLAI entend faire de la NEOGEO AES+ davantage qu’une simple nouvelle console : une plateforme conçue pour préserver l’héritage de la NEOGEO tout en lui ouvrant une nouvelle perspective.

Pour plus d’informations sur la NEOGEO AES+, rendez-vous sur le site presse de PLAION REPLAI et sur sa page officielle consacrée à la console. https://plaionreplai.com/

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[TEST] MARSUPILAMI 2: SALSA PALOMBIA SUR XBOX SERIES X

Développé par Ocellus Studio et édité par Microids, Marsupilami 2: Salsa Palombia reprend la formule du premier épisode tout en cherchant à lui insuffler davantage de dynamisme. Et, pour être honnête, je ne m’attendais pas forcément à constater une évolution aussi marquée dans la conception des niveaux et le rythme de l’aventure…

Mais alors, cette nouvelle escapade au cœur de la Palombie vaut-elle vraiment le détour ? Après plusieurs heures passées aux commandes de nos trois marsupiaux, il est temps de voir si cette fameuse salsa parvient réellement à faire danser la formule.

Scénario : L’histoire de ce Salsa Palombia tient sur une poignée de feuilles, et encore, certaines sont probablement utilisées pour emballer les fruits. XD

Une étrange mélodie envahit la Palombie et plonge les animaux dans une sorte de folie dansante. Derrière tout cela se trouve la fameuse Reine des momies, revenue du monde des morts avec ses sbires pour mettre un joyeux bazar dans la jungle. Nos trois héros, Twister, Hope et Punch, vont donc devoir partir à sa recherche et sauver la Palombie,…

Voilà ! C’est à peu près tout !

Graphismes : Visuellement, Marsupilami 2: Salsa Palombia reste fidèle à l’identité colorée et cartoon qui faisait déjà le charme du premier épisode, tout en affichant un ensemble plus abouti.

Les environnements profitent de décors particulièrement vivants, avec une Palombie qui regorge de couleurs, de végétation et de petits détails qui renforcent l’impression d’explorer un monde de bande dessinée. On passe notamment par la jungle, une ville, des zones enneigées et un univers beaucoup plus particulier autour du Royaume des Morts. Chaque monde possède sa propre ambiance et ses propres petites idées visuelles.

Les différents personnages sont également bien modélisés et leurs animations se montrent globalement fluides, notamment lors des déplacements et des nombreuses acrobaties de nos marsupiaux.

Sans chercher à repousser les limites techniques, le titre mise avant tout sur une direction artistique chaleureuse et accessible, parfaitement adaptée à l’univers de Franquin. Le résultat est agréable à l’œil, avec une véritable sensation de progression par rapport au premier opus, même si certains éléments de décor peuvent parfois manquer un peu de finesse.

Jouabilité : Marsupilami 2 est un jeu de plateforme en 2.5D avec une prise en main très accessible.

En effet, la jouabilité du titre développé par Ocellus Studio constitue un élément important du jeu, puisqu’elle repose principalement sur la plateforme, l’exploration et l’aventure.

On y contrôle les trois Marsupilamis et l’on doit progresser à travers différents environnements de Palombia en utilisant leurs capacités pour avancer. Les déplacements sont assez simples à comprendre, avec des actions comme courir, sauter, se déplacer rapidement ou encore utiliser la longue queue du Marsupilami pour franchir certains obstacles et atteindre des endroits éloignés. Cette dernière joue d’ailleurs un rôle essentiel dans le gameplay, puisqu’elle permet de réaliser des mouvements particuliers et apporte une certaine originalité aux phases de plateforme.

Les niveaux sont conçus de manière à encourager l’exploration. On doit ainsi observer son environnement et emprunter différents chemins afin de trouver des objets, des bonus ou encore des passages cachés. La difficulté augmente progressivement, permettant de commencer avec des obstacles relativement simples avant de proposer des passages demandant davantage de précision et de réflexes.

Le jeu ne se limite donc pas à avancer simplement jusqu’à la fin du niveau. Il faut parfois prendre son temps pour rechercher les différents éléments à récupérer et tenter de terminer les parcours le plus complètement possible. Les environnements permettent également de renouveler l’expérience et d’éviter une trop grande répétition, puisque de nouveaux décors et de nouvelles situations sont régulièrement proposés.

Les ennemis et les obstacles présents sur le chemin nous obligent également à adapter nos déplacements et à rester attentifs à nos actions. Le tout reste néanmoins accessible, ce qui correspond au ton familial du jeu et permet aux personnes moins habituées aux jeux de plateforme de prendre rapidement le jeu en main. Malgré cette simplicité, certains passages peuvent devenir plus exigeants, notamment lorsqu’il faut enchaîner plusieurs mouvements rapidement ou réaliser des sauts avec précision.

L’ensemble offre ainsi un gameplay dynamique et plutôt varié, dans lequel l’exploration occupe une place importante. Grâce à ses commandes faciles à comprendre, à ses phases de plateforme et à l’utilisation originale de la queue du Marsupilami, le jeu propose une expérience amusante et accessible, tout en offrant suffisamment de petits défis pour donner envie de poursuivre l’aventure et de découvrir tout ce que les niveaux ont à cacher.

Durée de Vie : Marsupilami 2: Salsa Palombia propose une aventure relativement courte, mais particulièrement rythmée. Comptez environ 6 à 8 heures pour terminer l’histoire principale, une durée qui s’accorde finalement assez bien avec le rythme du jeu. Celui-ci évite les longueurs superflues et mise sur une progression agréable, portée par des niveaux suffisamment variés pour maintenir notre intérêt jusqu’au générique de fin.

L’expérience gagne toutefois en richesse si nous souhaitons explorer chaque environnement dans ses moindres recoins. Les différents mondes regorgent de collectibles, de défis et d’objectifs secondaires, donnant une véritable raison de revisiter les stages déjà parcourus. La quête du 100% représente ainsi un défi intéressant pour les plus perfectionnistes, puisqu’elle demande à la fois observation et précision afin de dénicher l’ensemble des éléments dissimulés dans les décors.

Le « mode Salsa » vient lui aussi renforcer la rejouabilité. Il nous invite à perfectionner notre maîtrise des déplacements et à terminer les parcours avec un maximum d’efficacité. Une fois l’aventure principale achevée, nous pouvons donc retourner dans les niveaux afin d’améliorer nos performances, nos temps et nos scores. Une approche simple, mais suffisamment stimulante pour transformer certains stages en véritables petits défis personnels.

Enfin, la coopération locale constitue une autre façon de prolonger le plaisir. Parcourir les niveaux à deux apporte une dimension plus conviviale à l’aventure et renforce son caractère familial. Une fonctionnalité particulièrement bienvenue pour un titre qui mise avant tout sur l’accessibilité et le divertissement, quel que soit notre profil.

Bref, une aventure certes courte, mais surtout efficace, généreuse et agréable à parcourir…

Bande Son : Et forcément, avec un titre comme Marsupilami 2: Salsa Palombia, la musique se devait d’être au rendez-vous. Et bonne nouvelle, elle l’est ! Le tout est festif, dynamique et parfaitement adapté à l’univers du jeu. Chaque monde possède ses propres ambiances musicales, tandis que les thèmes des boss se montrent particulièrement réussis et donnent encore plus de rythme aux affrontements.

Le sound design, plus discret, remplit également son rôle, même si certains bruitages auraient pu bénéficier d’un peu plus d’impact. Mais l’essentiel est là, la bande sonore accompagne parfaitement notre progression et renforce cette bonne humeur permanente qui se dégage de l’aventure.

Après quelques heures passées en Palombia, nous aurions presque envie de mettre de la salsa dans le salon. Presque,… ^^

Conclusion : Au final, Marsupilami 2: Salsa Palombia est une très bonne surprise. Le jeu reprend les bases du premier épisode tout en proposant une aventure plus rythmée, colorée et généreuse. Les niveaux sont plaisants à parcourir, les différents environnements apportent suffisamment de variété et la prise en main reste accessible, sans pour autant manquer de petits défis pour celles et ceux qui souhaitent aller chercher le 100%. À cela s’ajoutent les nombreux collectibles, le mode Salsa et la coopération locale, qui permettent de prolonger agréablement l’expérience.

On pourra toujours regretter une aventure principale un peu courte, mais difficile de lui en vouloir lorsque le rythme reste aussi efficace du début à la fin. L’univers de la Palombia fonctionne à merveille, la bande-son apporte une bonne dose de bonne humeur et l’ensemble se montre particulièrement agréable à parcourir. Le titre d’Ocellus Studio ne cherche pas à révolutionner le genre, et ce n’est finalement pas ce qu’on lui demande. Il veut simplement nous faire passer un bon moment, et sur ce point, le pari est réussi.

Une aventure familiale, accessible et colorée que nous recommandons sans hésiter aux amateurs de plateformes, mais aussi à celles et ceux qui souhaitent simplement passer quelques heures dans un univers plein de charme. <3

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