[TEST] GRIND SURVIVORS SUR XBOX SERIES X

Il y a des jeux qui ne cherchent pas à révolutionner un genre, mais à le pousser dans ses retranchements. Grind Survivors fait clairement partie de cette catégorie.

Derrière son nom sans ambiguïté se cache un roguelite d’action qui embrasse pleinement la philosophie du « toujours plus » ! Plus d’ennemis, plus de loot, plus de puissance… et surtout, plus d’addiction. <3

Mais sous cette promesse, est-ce qu’on tient vraiment une nouvelle référence du « survivors-like » ou juste un énième clone dopé aux stéroïdes ?

Nous allons voir tout ça dans les quelques lignes ci-dessous !

Scénario : Grind Survivors vous place dans un monde ravagé par une invasion infernale. Les démons ont littéralement submergé la civilisation, transformant les villes en champs de ruines et les survivants en chasseurs désespérés.

Vous incarnez l’un de ces survivants, un combattant endurci, presque déjà condamné, qui lutte autant pour sa survie que pour ralentir l’inévitable !

Graphismes : Graphiquement parlant, Grind Survivors fait le choix de l’efficacité avant tout, en s’inscrivant dans la lignée directe de « Vampire Survivors ».

La vue de dessus et la lisibilité globale sont pensées pour encaisser un chaos constant, avec des dizaines, puis des centaines, que dis-je, des milliers d’ennemis et de projectiles à l’écran.

Dès les premières minutes, le jeu se montre clair, chaque type d’adversaire est identifiable, chaque attaque reste compréhensible, et on peut naviguer dans cette masse visuelle sans trop de frustration. Mais cette lisibilité a un prix. Très vite, l’écran se transforme en un véritable feu d’artifice d’effets, entre explosions, tirs automatiques et capacités élémentaires, offrant une sensation grisante de montée en puissance.

Pourtant, à mesure que la partie avance, cette surcharge visuelle finit par brouiller la lecture de l’action, au point de provoquer parfois des dégâts difficilement anticipables. Les environnements, eux, peinent à marquer les esprits, malgré une certaine variété de biomes, les décors restent fonctionnels et répétitifs, avec des palettes de couleurs assez génériques et peu d’éléments réellement distinctifs.

Le constat est similaire du côté des ennemis, dont le design, bien que cohérent et lisible, manque de personnalité !

Reste que Grind Survivors compense par une montée en puissance visuelle particulièrement satisfaisante, où chaque amélioration renforce le spectacle à l’écran, transformant progressivement notre personnage en véritable machine de destruction.

Techniquement, le jeu tient bon, affichant une fluidité solide malgré la densité d’éléments, preuve d’un choix artistique adapté à ses ambitions.

Au final, difficile de reprocher quoi que ce soit à un rendu qui remplit parfaitement son rôle, mais tout aussi difficile d’y voir une véritable identité, Grind Survivors est lisible, fluide et spectaculaire, sans jamais être vraiment marquant.

Grind Survivors

Jouabilité : Côté gameplay, Grind Survivors ne cherche jamais à réinventer la formule, mais à l’intensifier jusqu’à saturation. Héritier assumé de « Vampire Survivors », le jeu repose sur une boucle simple et redoutablement efficace ! Survivre, éliminer des vagues d’ennemis toujours plus denses, récupérer du loot et améliorer son build en temps réel.

La prise en main est immédiate! Les déplacements ce gèrent avec le stick gauche, les attaques peuvent être automatisées, ce qui permet de se concentrer sur le positionnement et l’optimisation. Mais derrière cette accessibilité se cache une vraie profondeur. Chaque run devient un terrain d’expérimentation où les armes, compétences et bonus passifs interagissent pour créer des synergies parfois dévastatrices. Grind Survivors pousse même plus loin la logique grâce à son système de forge, qui permet d’ajuster son équipement en cours de partie, réduisant la frustration liée à l’aléatoire et introduisant une dimension stratégique bienvenue. Cette capacité à modeler son build transforme rapidement chaque session en une quête d’optimisation presque obsessionnelle.

Le rythme, lui, est soutenu du début à la fin, avec une montée en pression constante qui oblige à rester en mouvement et à anticiper les patterns ennemis. Cependant, cette intensité permanente finit aussi par révéler les limites du système malgré la diversité des armes et des améliorations,… les sensations évoluent peu sur le long terme, et une certaine répétitivité s’installe après plusieurs heures.

Malgré cela, le jeu est d’une efficacité redoutable ! Nerveux, lisible dans ses mécaniques et profondément addictif, il réussit parfaitement à capturer cette sensation de progression exponentielle qui pousse à relancer « juste une dernière partie »… encore et encore,…

Durée de Vie : Grind Survivors joue une partition bien connue, mais terriblement efficace, héritée des cadors du genre comme « Vampire Survivors ». Sur le papier, le contenu peut sembler limité avec quelques cartes, un roster de personnages restreint, et une progression qui repose essentiellement sur l’accumulation d’équipements et d’améliorations permanentes.

Pourtant, en pratique, le jeu parvient à nous retenir bien au-delà de ce que son contenu brut pourrait laisser penser. La raison est simple, sa boucle de gameplay est extrêmement addictive. Chaque run débloque de nouvelles possibilités, chaque amélioration donne envie de tester un build différent, et chaque échec appelle immédiatement une nouvelle tentative.

On enchaîne les parties presque mécaniquement, porté par cette sensation constante de progression. Mais cette longévité repose davantage sur la répétition que sur un réel renouvellement. Après une quinzaine ou une vingtaine d’heures, les limites commencent à apparaître, les environnements reviennent, les boss se répètent, et les objectifs évoluent peu.

Grind Survivors mise presque exclusivement sur son système de loot et d’optimisation pour prolonger l’expérience. Cela fonctionne,… jusqu’à un certain point. Les joueurs les plus investis pourront facilement y passer plusieurs dizaines d’heures à perfectionner leurs builds, tandis que d’autres risquent de décrocher une fois le sentiment de découverte dissipé.

Au final, la durée de vie de Grind Survivors dépend largement de votre tolérance à la répétition ! Courte si vous cherchez du renouvellement constant, mais potentiellement très longue si vous êtes sensible à l’appel du grind et à la recherche du build parfait !

Grind Survivors

Bande Son : Sur le plan sonore, Grind Survivors adopte une approche aussi fonctionnelle que son gameplay, avec une bande-son qui accompagne efficacement l’action sans jamais véritablement s’imposer.

Les musiques, majoritairement orientées vers des sonorités électroniques et industrielles, collent parfaitement à l’ambiance post-apocalyptique du jeu, soutenant le rythme frénétique des affrontements sans chercher à en faire trop. Elles remplissent leur rôle, notamment dans les phases les plus intenses, où la montée en puissance du joueur s’accompagne d’une tension sonore progressive, mais peinent à laisser une empreinte durable une fois la manette posée.

Là où certains titres parviennent à marquer les esprits grâce à une identité musicale forte Grind Survivors reste plus discret, presque en retrait.

Du côté des effets sonores, en revanche, le jeu se montre bien plus convaincant, chaque tir, explosion ou impact bénéficie d’un feedback clair et satisfaisant, renforçant efficacement la sensation de puissance.

Le sound design joue ici un rôle essentiel dans la lisibilité de l’action, permettant d’anticiper certains dangers ou de mieux ressentir l’efficacité de son arsenal, même lorsque l’écran devient difficile à lire. On pourra toutefois noter une certaine redondance sur la durée, avec des effets qui finissent par se répéter à force d’enchaîner les runs.

Au final, la partie sonore de Grind Survivors fait le travail avec sérieux ! Immersive et cohérente, elle accompagne parfaitement le chaos ambiant, mais manque d’audace et de personnalité pour réellement marquer les esprits sur le long terme.

Grind Survivors

Conclusion : Grind Survivors s’impose comme une expérience solide et terriblement efficace, qui comprend parfaitement ce qui fait le sel du genre. Sans chercher à révolutionner la formule popularisée par « Vampire Survivors », il parvient à l’enrichir intelligemment grâce à ses mécaniques de loot et à son système de forge, apportant une dimension stratégique bienvenue à un gameplay déjà redoutablement addictif.

Certes, tout n’est pas parfait ! La répétitivité finit par pointer le bout de son nez, et l’ensemble manque encore d’une identité forte pour réellement marquer les esprits mais le plaisir de jeu, lui, est immédiat et constant.

On lance une partie pour quelques minutes, et l’on se retrouve, presque sans s’en rendre compte, à enchaîner les runs pendant des heures. Et c’est sans doute là la plus grande réussite du titre qui réussi à capturer cette sensation brute de progression, de puissance et d’envie de recommencer, encore et encore.

Une base extrêmement prometteuse, qui, avec quelques ajouts de contenu et un peu plus d’audace, pourrait bien transformer Grind Survivors en véritable référence du genre.

Publié dans XBOX SERIES X | Marqué avec , | Commentaires fermés sur [TEST] GRIND SURVIVORS SUR XBOX SERIES X

[TEST] FATAL FRAME II: Crimson Butterfly REMAKE SUR XBOX SERIES X

Sorti initialement sur PlayStation 2 en 2003 puis sur Xbox, Fatal Frame II : Crimson Butterfly reste aujourd’hui encore une référence du « survival horror ».

Déjà culte à sa sortie, le titre de Koei Tecmo revient en 2026 dans une version modernisée qui entend préserver l’essence de l’œuvre originale tout en la rendant accessible à une nouvelle génération.

Une ambition louable… mais qui implique forcément des choix…

Fatal Frame 2: Crimson Butterfly Remake é lançado com trailer ...

Scénario : Fatal Frame II: Crimson Butterfly raconte une tragédie intime centrée sur Mio et sa sœur jumelle Mayu, attirées dans le village abandonné de Minakami, un lieu prisonnier d’un rituel ancien destiné à contenir une force maléfique où un jumeau doit tuer l’autre pour unir leurs âmes et maintenir l’équilibre.

En explorant les lieux, Mio découvre qu’un rituel passé a échoué lorsque deux sœurs, Yae et Sae, ont tenté d’y échapper, condamnant le village à une malédiction éternelle, et que cette erreur cherche désormais à être réparée à travers elles. Peu à peu, Mayu tombe sous l’influence de l’esprit de Sae, tandis que Mio est assimilée à Yae, brouillant les frontières entre passé et présent et installant une tension dramatique inévitable !

Pour sauver le village (et peut-être libérer sa sœur) Mio devra envisager l’impensable…

Le titre de Koei Tecmo construit ainsi une montée lente vers un choix tragique où l’amour fusionnel devient destructeur, faisant du récit une réflexion sombre sur le sacrifice, la dépendance et la peur de perdre l’être le plus cher.

Graphismes : Le travail graphique de Fatal Frame II: Crimson Butterfly repose sur une refonte complète qui cherche moins à impressionner qu’à renforcer l’immersion et la tension, avec des environnements entièrement recréés autour de la « lumière ».

Le village de Minakami bénéficie de textures haute résolution, de modèles de personnages nettement plus détaillés et surtout d’un éclairage dynamique qui joue constamment avec les ombres pour créer une sensation d’insécurité permanente.

Rapidement, le décor impose une ambiance suffocante et de malaise avec des ruelles désertes, des maisons délabrées, des sanctuaires envahis par la végétation, des chemins étroits noyés dans la brume et un silence pesant ! Très pesant !

Mais, la mise en scène environnementale va plus loin grâce à des effets modernes comme le brouillard volumétrique, la pluie ou encore des ombres dynamiques qui réagissent aux déplacements, tandis que certains éléments du décor peuvent désormais bouger ou réagir à notre passage, accentuant l’impression d’un monde vivant malgré sa mort apparente.

Cette richesse visuelle s’accompagne d’un soin particulier apporté aux détails avec des matériaux, des tissus et de la transparence des surfaces, qui réagissent de manière crédible à la lumière, renforçant le réalisme global.

Enfin, le level design lui-même évolue avec de nouvelles zones et des espaces plus ouverts, tout en conservant une structure labyrinthique et oppressante qui nous pousse à nous perdre et à douter. Le résultat n’est pas seulement plus beau, il est surtout plus immersif, transformant chaque environnement en source de tension, où chaque ombre peut dissimuler une présence et chaque détail participe à raconter silencieusement la tragédie du village !

Jouabilité : Fatal Frame II: Crimson Butterfly repose toujours sur un équilibre fragile entre exploration, tension et confrontation, avec au cœur de l’expérience la célèbre Camera Obscura, qui transforme chaque affrontement en moment de prise de risque calculée ! Ici, il faudra observer les esprits, attendre qu’ils s’approchent dangereusement et déclencher au moment précis pour maximiser les dégâts, une mécanique simple en apparence mais redoutablement stressante dans son exécution.

Cette version 2026 modernise intelligemment l’ensemble en adoptant une caméra à la troisième personne plus fluide, en améliorant les déplacements et en ajoutant quelques ajustements de confort, comme une meilleure lisibilité des attaques ennemies ou une gestion plus intuitive des améliorations et des pellicules, tout en conservant une certaine lourdeur volontaire qui participe à la vulnérabilité du personnage.

L’exploration reste structurée autour de phases de recherche d’objets, de clés et d’indices, avec un level design volontairement labyrinthique qui pousse à revisiter les mêmes lieux sous un angle différent, renforçant le sentiment d’insécurité permanente.

Les énigmes, relativement simples, servent surtout à rythmer la progression et à maintenir l’immersion sans casser la tension, tandis que la gestion des ressources, notamment les types de films plus ou moins puissants, ajoute une dimension stratégique constante.

Toutefois, cette modernisation introduit un léger paradoxe en rendant les contrôles plus souples et certaines mécaniques plus accessibles,… En effet le jeu atténue par moments la rigidité et la brutalité qui faisaient la force de l’expérience originale, nous donnant davantage de contrôle mais réduisant légèrement le sentiment d’impuissance. Il en résulte un gameplay toujours aussi unique dans le genre, mais qui oscille désormais entre fidélité à ses racines et adaptation aux standards modernes, sans jamais complètement choisir entre les deux.

Durée de Vie : Fatal Frame II: Crimson Butterfly s’inscrit dans la tradition du « survival horror » classique, avec une aventure principale relativement contenue mais densifiée par une forte rejouabilité et plusieurs ajouts de contenu.

Comptez en moyenne une dizaine d’heures pour venir à bout de l’histoire en ligne droite, un chiffre qui peut facilement grimper en fonction de l’exploration, des allers-retours et de la collecte d’éléments narratifs disséminés dans le village, le titre encourageant clairement à prendre son temps plutôt qu’à foncer.

Mais au-delà de cette première partie, c’est surtout le contenu annexe qui prolonge l’expérience avec de multiples fins à débloquer, d’objets à collectionner, d’améliorations de la « Camera Obscura » et d’éléments cachés incitent à relancer l’aventure sous un autre angle.

Le remake enrichit également la formule avec du contenu inédit, comme de nouvelles interactions entre Mio et Mayu, un système de talismans à équiper et améliorer, ainsi que des bonus liés aux différentes éditions (costumes, artbook, bande-son,…), venant étoffer l’ensemble sans dénaturer la structure d’origine.

Ce mélange entre campagne relativement courte et rejouabilité assumée correspond parfaitement à la philosophie du jeu ! Une expérience compacte mais intense, pensée pour être revisitée, explorée en profondeur et comprise dans ses multiples nuances plutôt que consommée en une seule fois.

Bande Son : La partie sonore de Fatal Frame II: Crimson Butterfly joue un rôle absolument central dans l’expérience, au point de devenir un véritable moteur de tension à elle seule, avec un travail phonique entièrement repensé pour renforcer l’immersion et l’angoisse.

Le remake introduit notamment une spatialisation audio avancée, permettant de localiser précisément les esprits à travers leurs murmures, leurs déplacements ou leurs manifestations sonores, créant une sensation constante d’être traqué sans jamais voir clairement le danger.

Cette approche transforme chaque bruit (craquement de bois, souffle, froissement,…) en potentiel signal de menace, accentuant une peur basée sur l’anticipation plutôt que sur la surprise.

La musique, discrète mais omniprésente, accompagne cette tension avec des compositions minimalistes et mélancoliques, laissant souvent place au silence pour mieux faire ressortir les sons environnementaux.

Conclusion : Au final, Fatal Frame II: Crimson Butterfly s’impose comme une relecture respectueuse et maîtrisée d’un classique du « survival horror », qui parvient à préserver l’essentiel de son identité tout en l’adaptant avec prudence aux standards modernes.

Sans chercher à révolutionner la formule, le jeu mise sur la force de ses fondamentaux avec une ambiance oppressante, une narration intime et un gameplay unique pour proposer une expérience toujours aussi marquante !

Plus qu’un simple remake, c’est une redécouverte, une expérience sensorielle et émotionnelle qui rappelle que la peur la plus durable n’est pas celle que l’on subit, mais celle que l’on comprend et que l’on accepte !

Publié dans XBOX SERIES X | Marqué avec , | Commentaires fermés sur [TEST] FATAL FRAME II: Crimson Butterfly REMAKE SUR XBOX SERIES X

PROCHAINEMENT DANS LE GAME PASS !

Pour cette seconde moitié du mois de mars, le Xbox Game Pass propose aux joueuses et joueurs une sélection variée saura séduire tous les publics : d’excellence française primée, à l’aventure équestre familiale, en passant par une expérience d’horreur viscérale et une épopée fantastique devenue légendaire. 

Les amateurs de productions indépendantes françaises pourront découvrir Absolum, le beat’em up roguelite développé par Dotemu et Guard Crush Games en collaboration avec le studio d’animation Supamonks, doublement récompensé aux Pégases 2026 pour sa production indépendante et son game design. Les jeunes cavalières et cavaliers en herbe partiront à l’aventure dans Barbie Horse Trails, un jeu d’équitation familial qui invite à explorer de vastes paysages, prendre soin de son cheval et relever des défis équestres dans l’univers coloré de Barbie.  Quant aux passionnés de sensations fortes et d’horreur immersive, ils affronteront leurs peurs dans Resident Evil 7: Biohazard, survival horror en vue subjective qui marque le retour terrifiant aux sources de la franchise culte.  Enfin, les amoureux de RPG japonais classiques auront l’occasion de (re)découvrir Final Fantasy IV, épisode emblématique de la saga légendaire, qui continue de captiver les générations avec son système de combat dynamique et son intrigue épique.  

De nouveaux titres, et notamment des jeux développés par des studios européens, arrivent également ce-mois ci dans le Xbox Game Pass, sur console, PC, appareils portables et via le cloud : The Alters (11 bit studios), Disco Elysium (ZA/UM), Absolum (Supamonks) et Clair Obscur: Expedition 33 (Sandfall Interactive).

Semaine du 16 mars : 

  • DreamWorks Gabby’s Dollhouse! Ready to Party – 17 mars 
    • Game Pass Ultimate, Game Pass Premium, PC Game Pass 
    • Jouable sur Cloud, Xbox Series X|S et PC 
  • South of Midnight – 18 mars
    • Game Pass Premium (déjà disponible dans les offres Game Pass Ultimate et PC Game Pass) 
    • Jouable sur Cloud, console, appareils portables et PC 
  • The Alters – 18 mars 
    • Game Pass Premium (déjà disponible dans les offres Game Pass Ultimate et PC Game Pass) 
    • Jouable sur Cloud, Xbox Series X|S et PC 
  • Disco Elysium – 18 mars 
    • Game Pass Ultimate, Game Pass Premium, PC Game Pass 
    • Jouable sur Cloud, Xbox Series X|S et PC 

Semaine du 23 mars : 

  • Like a Dragon: Infinite Wealth – 24 mars
    • Game Pass Ultimate, Game Pass Premium et PC Game Pass 
    • Jouable sur Cloud, console, appareils portables et PC 
  • Absolum – 25 mars 
    • Game Pass Ultimate, Game Pass Premium et PC Game Pass 
    • Jouable sur le Cloud, Xbox Series X|S et PC 
  • Nova Roma (Game Preview) – 26 mars 
    • Game Pass Ultimate et PC Game Pass 
    • Jouable sur PC 

Semaine du 30 mars : 

  • The Long Dark – 30 Mars
    • Game Pass Ultimate, Game Pass Premium et PC Game Pass  
    • Jouable sur Cloud, console et PC  
  • Resident Evil 7: Biohazard – 31 mars 
    • Game Pass Ultimate, Game Pass Premium et PC Game Pass  
    • Jouable sur Cloud, console et PC  
  • Barbie Horse Trails – 2 avril 
    • Game Pass Ultimate, Game Pass Premium et PC Game Pass  
    • Jouable sur Cloud, console, appareils portables et PC 
  • Clair Obscur: Expedition 33 – 2 avril 
    • Game Pass Premium (déjà disponible dans les offres Game Pass Ultimate et PC Game Pass)  
    • Jouable sur Cloud, Xbox Series X|S, appareils portables et PC 

Semaine du 6 avril :  

  • Final Fantasy IV – 7 avril 
    • Game Pass Ultimate, Game Pass Premium et PC Game Pass 
    • Jouable sur Cloud, Xbox Series X|S et PC 
Publié dans XBOX ONE, XBOX SERIES X | Marqué avec , | Commentaires fermés sur PROCHAINEMENT DANS LE GAME PASS !

PROCHAINEMENT DANS LE GAME PASS !

Affichage de  en cours...

Pour cette première moitié du mois de mars, le Xbox Game Pass invite les joueuses et les joueurs à explorer des univers aussi variés que spectaculaires, entre dystopie futuriste, aventure poétique et simulation immersive.  

Les amateurs de récits sombres et de mondes ouverts ambitieux pourront plonger dans Cyberpunk 2077, le RPG culte du studio CD Projekt RED. Les adeptes d’expériences sensibles et contemplatives découvriront Planet of Lana II: Children of the Leaf, suite de l’aventure acclamée, qui propose un voyage onirique mêlant exploration, énigmes et narration environnementale dans un univers de science-fiction tout en délicatesse. Enfin, entre vitesse, stratégie et défis techniques, EA Sports F1 25 ravira quant à lui les passionnés de sport automobile avec son réalisme poussé et ses sensations de pilotage authentiques.  

Voici les nouveaux titres qui arrivent ce mois-ci sur le Game Pass, sur console, PC, appareils portables et via le cloud, notamment ces jeux développés par des studios européens : Kingdom Come: Deliverance II (Warhorse Studios), EA Sports F1 25 (Codemasters), Planet of Lana II: Children of the Leaf (Wishfully), Construction Simulator (weltenbauer. Software Entwicklung GmbH), Cyberpunk 2077 (CD Projekt RED) et DreamWorks Gabby’s Dollhouse: Ready to Party (Infinigon Games). 

Semaine du 2 mars :

  • Final Fantasy III– 3 mars 
    • Disponible avec Game Pass Ultimate, Game Pass Premium et PC Game Pass 
    • Jouable sur le Cloud, Xbox Series X|S et PC 
  • Kingdom Come: Deliverance II – 3 mars
    • Disponible avec Game Pass Ultimate, Game Pass Premium et PC Game Pass 
    • Jouable sur le Cloud, Xbox Series X|S et PC 
  • to a T – 4 mars 
    • Nouveauté sur Game Pass Premium, rejoint Game Pass Ultimate et PC Game Pass 
    • Jouable sur le Cloud, Xbox Series X|S et PC 
  • EA Sports F1 25 – 4 mars 
    • Disponible avec Game Pass Ultimate et PC Game Pass 
    • Jouable sur le Cloud, Xbox Series X|S et PC 
  • Planet of Lana II: Children of the Leaf – 5 mars 
    • Disponible avec Game Pass Ultimate et PC Game Pass 
    • Jouable sur le Cloud, Xbox Series X|S, appareils portables et PC 

Semaine du 9 mars : 

  • Construction Simulator – 10 mars 
    • Disponible avec Game Pass Ultimate, Game Pass Premium et PC Game Pass 
    • Jouable sur le Cloud, console et PC 
  • Cyberpunk 2077 – 10 mars 
    • Disponible avec Game Pass Ultimate et Game Pass Premium 
    • Jouable sur le Cloud et console 
  • Hollow Knight: Silksong – 12 mars 
    • Nouveauté sur Game Pass Premium, rejoint Game Pass Ultimate et PC Game Pass 
    • Jouable sur le Cloud, console, appareils portables et PC 

Semaine du 16 mars : 

  • DreamWorks Gabby’s Dollhouse: Ready to Party – 17 mars 
    • Disponible avec Game Pass Ultimate, Game Pass Premium et PC Game Pass 
    • Jouable sur le Cloud, Xbox Series X|S et PC 

Xbox a également annoncé que Diablo II: Resurrected est désormais disponible dans les offres Game Pass Ultimate, Game Pass Premium et PC Game Pass, et qu’il est maintenant jouable via le cloud. 

Publié dans XBOX ONE, XBOX SERIES X | Marqué avec , | Commentaires fermés sur PROCHAINEMENT DANS LE GAME PASS !

[TEST] CITY HUNTER SUR XBOX SERIES X

36 ans après sa première apparition vidéoludique sur City Hunter, le nettoyeur le plus charmeur de Shinjuku revient dans une version « modernisée sobrement » sur Xbox Series X intitulée… City Hunter !

Adapté du manga culte de Tsukasa Hojo, le jeu remet en scène l’inoxydable Nicky Larson (alias Ryo Saeba) dans une aventure 2D qui oscille entre nostalgie assumée et retouches contemporaines bienvenues.

Mais ce lifting suffit-il à transformer un titre d’époque en expérience moderne convaincante ? La réponse, ci-dessous les ami(e)s !…

Scénario : Fidèle à l’esprit de la série, le scénario sert avant tout de prétexte à l’action. Adaptée de la première saison de l’anime culte produit par Sunrise, City Hunter raconte les péripéties de Nicky Larson (alias Ryo Saeba), le légendaire « nettoyeur » de Tokyo.

Dans cette aventure originale, il se retrouve confronté à une puissante multinationale aux desseins sinistres, dont le complot met le monde entier en danger.

L’histoire reste simple et directe, comme dans la version de 1990, mais la localisation complète de cette édition 2026 permet enfin à nous autres joueurs occidentaux de profiter pleinement des dialogues et de l’humour typique de la licence, un élément qui manquait cruellement à l’époque.

Graphismes : Visuellement, la comparaison entre les deux versions met en lumière l’évolution technologique sans trahir l’ADN original. L’opus PC Engine de 1990 proposait des sprites colorés et des décors urbains détaillés pour l’époque, mais souffrait d’animations limitées et d’une certaine répétitivité.

Cette mouture 2026 conserve l’esthétique 2D et le pixel art, tout en affinant l’affichage pour nos écrans modernes. Les sprites gagnent en netteté, l’interface est plus lisible et des filtres, notamment un effet CRT, permettent aux nostalgiques (tel que moi) de retrouver les sensations visuelles d’antan. L’ensemble reste volontairement rétro, mais bénéficie d’un confort visuel nettement supérieur.

Jouabilité : C’est du côté de la jouabilité que les améliorations sont les plus sensibles. A l’époque, la rigidité des contrôles, les collisions approximatives et une difficulté parfois déséquilibrée pouvaient générer une frustration importante. L’édition 2026 corrige ces défauts avec des commandes plus réactives, des hitbox ajustées et une meilleure fluidité générale.

L’ajout de fonctionnalités modernes comme les sauvegardes instantanées et le rembobinage permet de rendre l’expérience plus accessible sans altérer son défi.

Malgré tout, la structure reste typiquement « old-school » ! Progression linéaire, affrontements répétitifs et mécaniques simples.

Le plaisir repose davantage sur l’ambiance et la fidélité à l’univers que sur une profondeur de gameplay révolutionnaire.

Durée de Vie : Comme son aîné, City Hunter version 2026 propose une aventure relativement courte.

Quelques heures suffisent en mode « normal » pour en voir le bout, ce qui correspond à la philosophie des jeux d’action de l’ère 16-bit.

En revanche, le mode difficile vous donnera pas mal de fil à retordre, et ce, même si vous utiliser la fonction « rembobinage » ! En effet, en plus des ajustements introduits dans le « mode Amélioré », il revoit l’équilibre des dégâts (infligés comme reçus bien évidemment), ainsi que la vitesse, l’intelligence et l’agressivité des ennemis. Les zones de collision ont également été retravaillées, tout comme les affrontements contre les boss (plus techniques et impitoyables). Pour couronner le tout, une séquence inédite fait son apparition, rendant une mission encore plus intense et redoutable.

Ne nous affolons pas non plus, on reste tout de même face à un titre compact, pensé pour être parcouru plutôt que pour occuper des dizaines d’heures…

Bande Son : Une ombre file dans la nuit ♪♫ C’est un assassin qui s’enfuit ♪ Et comme un démon il sourit ♪♪ Son crime restera impuni ♫♫ Une voiture qui surgit ♫♪ Un coup de frein, des pneus qui crient ♫♫♫ Un coup de feu qui retentit ♪♫♪ La justice s’appelle Nicky ♪♪ Aucun danger ne l’impressionne ♫ Les coups durs il les affectionne ♪♪ Et la justice le passionne
Nicky Larson ne craint personne… ♫

Dès le lancement du jeu un frisson de nostalgie vous parcourera le corps et vous en mettra plein les oreilles avec le générique en Français (svp!) de l’anime Nicky Larson !

Sur PC Engine, les compositions exploitant la puce sonore de la console offraient des thèmes efficaces mais techniquement limités. En 2026, l’habillage sonore bénéficie d’un traitement plus soigné, mettant en valeur les musiques emblématiques associées à l’anime et renforçant la dimension nostalgique.

Les thèmes accompagnent parfaitement l’action et nous replongent immédiatement dans l’ambiance urbaine et énergique propre à City Hunter.

Conclusion : Au final, City Hunter version 2026 n’a pas pour ambition de révolutionner le genre, mais de préserver et moderniser un morceau d’histoire vidéoludique.

Là où la version PC Engine de 1990 apparaissait aujourd’hui comme un témoignage attachant mais imparfait de son époque, cette nouvelle édition en corrige les défauts les plus marquants tout en respectant scrupuleusement son identité.

Les amateurs de rétro y verront une restauration réussie, les curieux découvriront une adaptation fidèle d’une licence culte. Sans être un indispensable absolu, ce retour de « Nicky Larson » constitue un hommage sincère et soigné à une œuvre qui a marqué toute une génération.

Publié dans XBOX SERIES X | Marqué avec , | Commentaires fermés sur [TEST] CITY HUNTER SUR XBOX SERIES X